Le forum des potos

Les attentats du 11 septembre qu'en penser ?

 

C'est peut être le mensonge le plus important que l'on ait vu à la télévision. Comment cela est arrivé et comment en est on arrivé là ?. La vérité est difficile à démontrer.  Chacun doit se faire son opinion. De ma prope expérience je vous invite à voir ces adresses internet pour discuter et lire pour vous informer. Posons nous les bonnes questions sur ce qui est arrivé.

La guerre en Irak fut possible à cause des armes de destruction massive. Colin Powell les exhibera lors d'une conférence au siège des Nations Unis. Plus tard on découvrit qu'il n'y avait pas d'arme de destruction massive mais la guerre était là. Le gouvernement Bush confirmera son erreur. Que doit on en conclure?

les preuves étaient fausses.

Si on doit chercher des preuves examinons d'abord celles du 11 septembre.

Les documents que vous verrez sont troublants. 


On doit se faire une opinion non en supposant mais en s'informant et en vérifiant.

 

 


 

Un jeudi noir de l'information !

En avril 2008, Canal+ diffusait un reportage de M. Stéphane Malterre dans le cadre de l'émission Jeudi Investigation, sur le thème Rumeur, intox : les nouvelles guerres de l’info. Nous avions alors publié cette réponse sur notre site : Quand un reportage sur la désinformation sombre dans… la désinformation ! 
http://www.reopen911.info/11-septembre/ … ipulation/

Nous avions envoyé, dans les délais impartis et en recommandé, un droit de réponse sur les  diffamations et contre-vérités sur notre mouvement et notre association développées dans ce reportage. La direction de Canal+ a jugé infondée cette démarche et n'y a donc pas donné suite.

Plus  surprenant fut l'adhésion des médias à ce documentaire truffé de contre-vérités, de manipulations, d’omissions et autres amalgames grossiers.
Acceptant comme parole d’évangile la prétendue réfutation « point par point » des arguments  de Loose Change 2, de nombreux  journalistes français ont encensé ce documentaire de Canal+, donnant ainsi caution à ce travail d’une malhonnêteté  rarement également dans le PAF.

Ce manque total de recul de la part des journalistes est principalement dû à la force de leurs préjugés qui les empêche d'étudier sérieusement le dossier ce qui ne leur laisse d’autres choix que d’applaudir des deux mains les rares « enquêtes » de leurs  confrères prétendant démonter les thèses des « conspirationnistes » et par la même de cautionner un travail d’une malhonnêteté  rarement égalé dans le PAF.

L'association Reopen911 a donc décidé de rétablir les faits et de réaliser un documentaire en réponse au reportage de propagande et de diabolisation que Stéphane Malterre a réalisé avec un certain talent.

Quand Reopen911 démonte Canal+ :


11 Septembre : Un Jeudi Noir de l'Information !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lien de la vidéo: http://www.dailymotion.com/swf/xag646 … linfo_news

Pour conclure, rappelons que selon la déclaration des devoirs et des droits des journalistes rédigée à Munich les 24 et 25 novembre 197, les devoirs essentiels du journaliste, dans la recherche, la rédaction et le commentaire des événements, sont :

3) …ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents
8) s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement...
9) ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste…

6) rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte


Par conséquent, nous demandons à l’équipe de Jeudi Investigation de respecter les devoirs essentiels des journalistes et de corriger au plus vite les erreurs, mensonges, manipulations, omissions, amalgames et contres vérités présentes dans le documentaire « Rumeurs, Intox, Les Nouvelles Guerres de l’Info » diffusé sur CANAL+  le 24 avril 2008.

Nous attendons à présent des journalistes qu’ils visionnent et comparent notre documentaire avec celui de canal+ et qu’ils déterminent en toute objectivité lequel de ces deux documentaires manipule les gens.

Nous attendons de ces journalistes qu’ils cessent d’utiliser les armes de la calomnie, du dénigrement ou de l’amalgame comme seul argumentation contre ceux qui mettent en avant les incohérences de la TO.

Nous attendons d’eux qu’ils étudient enfin ces incohérences, coïncidences et autres points troublants de la thèse officielle sans parti pris, sans préjugé.

Bref, nous attendons que les journalistes fassent tout simplement le travail que les citoyens sont en droit d’attendre d’eux.

Par ailleurs, nous nous engageons à indiquer sur notre site toute erreur qui se trouverait dans notre documentaire et qu’un journaliste ou un citoyen nous indiquerait.
Nous attendons évidemment qu’un tel travail de vérification se retrouve dans l’analyse du documentaire de canal+ ainsi que dans l’analyse des rapports officiels :

Messieurs, mesdames les journalistes : 8 ans   après les attentats, il serait temps de se mettre au travail*...

* : et par pitié faite un travail plus solide que Rue89 si vous voulez démonter les arguments de ceux que nommez "conspirationnistes"

Association ReOpen911
www.ReOpen911.info

Tags associés : noir, information

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Le Samedi 12 Septembre 2009Poster un commentaire

Un avocat de la commission du 11 septembre :
Le gouvernement a accepté de mentir

Mardi 14 Avril 2009

http://www.prisonplanet.com/images/april2009/140409top.jpg

L'avocat-conseil de la commission sur le 11 septembre - John Farmer - déclare que le gouvernement a accepté de ne pas dire la vérité sur le 11 septembre, faisant écho aux affirmations des autres membres de la commission du 11 septembre qui ont conclu que le Pentagone était impliqué dans une tromperie délibérée concernant leur réponse aux attaques.

Farmer a fait office d'avocat-conseil pour la Commission 9/11 (connue officiellement sous le nom de Commission Nationale sur les Attaques Terroristes contre les Etats-Unis), et est également un ancien procureur général du New Jersey.

http://www.infowars.com/images/farmer.jpg

Le livre de Farmer sur son expérience au service de la commission est intitulé : "The Ground Truth : The Story Behind America's Defense on 9/11", et doit paraître demain. Il dévoile comment "le public a été sérieusement trompé concernant ce qui s'était produit le matin des attaques", et Farmer lui-même déclare que "à certains niveaux du gouvernement, à un certain moment... il y avait un accord pour ne pas déclarer la vérité sur ce qui s'était passé."

Seuls les plus naïfs discuteraient du fait qu'un accord pour ne pas dire la vérité est un accord pour mentir. La position de Farmer est que le gouvernement a accepté de créer une version officielle charlatanesque des évènements pour dissimuler la véritable histoire derrière le 11 septembre.

L'éditeur du livre, Houghton Mifflin Harcourt, déclare que "Farmer établit, sans aucun doute possible, que la version officielle n'est pas seulement partiellement fausse, mais sert à créer une fausse impression d'ordre et de sécurité."

En août 2006, le Washington Post signala "Quelques membres de l'équipe de la Commission sur le 11 septembre ont conclu que la première histoire de comment le Pentagone avait réagi aux attaques terroristes pourrait faire partie d'un effort délibéré pour induire en erreur la commission et la population, plutôt que le reflet du brouillard d'évènements de ce jour, selon les sources impliquées dans le débat."

Le rapport révéla comment la commission de 10 membres suspectait profondément une dissimulation, à tel point qu'ils envisageaient de signaler le problème au Département de la Justice pour une enquête criminelle.

"Nous n'avons à ce jour aucune idée de la raison pour laquelle le NORAD (le North American Aerospace Command) nous a dit ce qu'il nous a dit", a déclaré Thomas H. Kean, l'ancien gouverneur républicain du New Jersey, qui dirigeait la commission. "C'était si loin de la vérité... c'est une de ces absurdités qui n'a jamais été résolue."

Farmer lui-même est cité dans l'article du Post, déclarant "J'étais choqué de constater à quel point la vérité était différente de la façon dont elle était décrite... les cassettes du NORAD (défense aérienne) racontaient une histoire radicalement différente de ce qui nous avait été raconté, et au public également, pendant deux ans... Ce n'est pas vrai."

Comme nous l'avons également signalé en août 2006, les quelques portions des enregistrements du NORAD qui ont été diffusées pour le 11 septembre, qui était présentées dans un article du Vanity Fair, apportent peu de réponses aux questions des sceptiques concernant l'inefficacité des défenses aériennes du 11 septembre, et augmentent au contraire l'attention sur l'incompatibilité de la version officielle des évènements avec ce qui est réellement connu pour s'être produit ce jour-là.

Ne vous y trompez pas, Farmer ne dit pas que le 11 septembre était un "inside-job", cependant, le témoignage de Farmer, ajouté à ceux de ses collègues de la commission, mène à cette conclusion. Peu importe ce qui s'est réellement passé le 11 septembre, l'histoire officielle qui a été donnée à la population ce jour-là et qui reste la version officielle des autorités aujourd'hui est un mensonge - selon les gens qui ont été désignés par le gouvernement pour enquêter sur l'affaire. C'est un fait qu'aucun debunker ou apologiste du gouvernement ne pourra jamais légitimement nier.

Tags associés : avocat, commission, gouvernement, accepte, mentir

J'kaz !
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Le Mercredi 15 Avril 2009Poster un commentaire

Révélations de Franco Fracassi, réalisateur de ZÉRO, sur le financement du 11 Septembre

Franco Fracassi est le réalisateur du film "ZÉRO - Enquête sur le 11 Septembre", mais il est avant tout journaliste d’investigation après avoir été journaliste de guerre pendant plusieurs années. Il nous livre ici ses motivations, ses réflexions sur le 11 Septembre, et ses impressions sur la tournée française du film, qu’il accompagne depuis le début à Marseille le 13 mars dernier. Il nous livre aussi certains faits troublants relevés pendant son enquête sur le 11 Septembre qui a mené au film, mais qui n’ont pas pu y être insérés "par manque de place et pour en garder le rythme", explique-t-il. Parmi ces révélations : "La route de l’argent"…

Franco Fracassi

À noter que Franco Fracassi sera à Paris samedi 4 avril
pour une projection-débat au
Studio des Ursulines (Paris 5e) à 19h30

Tout le programme de la tournée de ZÉRO sur
http://zero.reopen911.info



Interview réalisée par Dante Ricci pour l’Agenda Stéphanois le 14/03/2009 à Marseille
 

Dante Ricci : Vous êtes journaliste de formation, quel est votre parcours ?

Franco Fracassi : J’ai longtemps travaillé, durant seize ans précisément, comme journaliste de guerre sur différents conflits internationaux. J’ai ensuite mené différentes investigations journalistiques, notamment sur la Russie, pays dans lequel j’ai vécu un temps. J’ai réalisé beaucoup de reportages sur ce pays. J’ai fait pas mal de reportages également sur la mafia, ses liens avec les services secrets…

D.R. : Des dossiers plutôt « chauds »…

F.F : Comme vous dites, oui. J’ai décidé ensuite de passer à la réalisation de films documentaires.

D.R: Pourquoi vous êtes-vous intéressé aux attentats de New York ?

F.F : Le journalisme n’est pas un métier comme les autres. Il y a quelque chose de l’ordre de la mission. Un peu comme un curé, si vous voyez… Le plus important pour un journaliste est de contribuer à la fabrication d’une conscience populaire honnête et sincère. Les journalistes ont le devoir de poser, toujours, des questions sur la vérité officielle qu’on leur livre. Ils doivent se poser ces questions et transmettre ensuite à l’opinion des faits précis. Or que s’est-il passé après les attentats du 11 Septembre ? Eh bien, tous les journalistes, tous ou presque, ont cessé de se poser ces questions. Ils ont accepté comme telle la thèse officielle, sans demander aucune preuve complémentaire. L’idée est bien de croire à quelque chose, à une vérité, mais à quelle vérité ? C’est ça la question ! Et sur quelle base…

D.R. : Quand vous est venue cette interrogation ?

F.F : J’ai toujours pensé, par expérience, que la vérité sur ce type de sujet n’est pas forcément celle que l’on veut bien nous dire. La vérité, par définition, n’est pas toujours fidèle aux apparences. Parfois, elle est un peu différente, parfois elle est même très différente. Sur les attentats de New York, tout m’est apparu affreusement simple, trop simple. Trois jours seulement après les attentats, trois jours seulement après le plus grand attentat de l’histoire, voilà qu’on nous livre cette vérité sur un plateau. Par expérience, je sais que ce n’est pas possible. Tous les amateurs de romans policiers savent que lorsqu’il y a un crime, et là il y a eu un énorme crime, il convient de chercher à qui profite le crime pour ensuite trouver le coupable. Un crime oui, mais pourquoi et pour qui ? Ben Laden a-t-il profité des attentats du 11 Septembre ? peut-être… mais il n’est certainement pas le seul ! Il y a eu d’autres personnes qui ont largement profité de ces attentats, celles-là mêmes qui, ensuite, se sont revendiquées comme victimes de ce crime…

D.R. : En France, se poser des questions sur le 11 Septembre, c’est interdit ! Est-ce la même chose en Italie, ton pays d’origine ?

F.F : Oui et non.

D.R. : En France, c’est « mal »…

F.F : En Italie, ce n’est pas « mal », non… La politique italienne est alignée sur la politique européenne de ce point de vue. De l’extrême gauche à l’extrême droite, tous les partis politiques italiens ont pourtant accepté cette thèse officielle. Les grands journaux et les médias aussi. Mais au même moment,de nombreux ouvrages sont sortis, édités par de grandes sociétés d’édition, de nombreux matériels ont été publiés avançant d’autres hypothèses.

D.R. : Il y a donc eu, en Italie, ce travail de contre-enquête…

F.F : Oui, pour la bonne et simple raison que nous y sommes habitués depuis « les années de plomb ». Durant les années 70, de nombreux attentats ont été perpétrés en Italie, des attentats qui ont fait des dizaines de morts, et on a constaté, avec le recul et l’expérience, que ces attentats n’avaient pas été forcément menés par ceux à qui on _ les médias et les politiques _ les avait attribués plus tôt. La manipulation politique et médiatique, en Italie, on connaît ça depuis quelques années… En Italie, on pense qu’il existe toujours une autre vérité que celle qui se situe derrière la version que l’État veut bien présenter. Après les attentats du 11 Septembre, de nombreuses émissions de télé ont évoqué ce sujet, et à chaque fois, elles réunissaient des millions de téléspectateurs. Les Italiens ont toujours été très intéressés par ce sujet.

D.R. : À New York vit une forte communauté italo-américaine, touchée en partie par les attentats, cela a-t-il influé sur les événements ?

F.F : Je ne crois pas, non, car les Italiens n’ont rien à faire des autres Italiens qui vivent ailleurs. Ce travail de contre-enquête vient surtout de notre histoire récente.

D.R. : À quel moment vous êtes-vous décidé à enquêter sur le 11 Septembre ?

F.F : En 2004.

D.R. : Avez-vous rencontré des soucis particuliers lors de vos enquêtes ?

F.F : Non, pas du tout. Les soucis sont intervenus lorsque nous terminions le film, nous n’avons en effet trouvé aucun distributeur pour s’occuper du film.

D.R. : Personne ne vous a mis en garde ?

F.F : Non.

D.R. : Vous avez dû lire le livre de Thierry Meyssan, L’Effroyable imposture

F.F : Oui. Le livre s’est beaucoup vendu en Italie, il sort actuellement en poche. Thierry Meyssan est très connu chez nous.

D.R. : En France, on l’a traité de « terroriste » !

F.F : Alors qu’en Italie, c’est quelqu’un de très respectable et de très connu. Pourquoi ?

D.R. : On l’a dit pro-Arabe, paranoïaque, avec la thèse du complot américano-sioniste…

F.F : Ah bon ?

D.R. : Thierry Meyssan avance ses propres thèses. Selon lui, ces attentats ont été imaginés et organisés par les néo-conservateurs américains au pouvoir, aidés par le complexe militaro-industriel et par les services secrets américains…

F.F : En ce qui nous concerne, nous n’avançons aucune thèse, et ce, pour différentes raisons. J’ai toujours pensé qu’un journaliste ne devait pas donner « sa propre version », son travail se limitant à livrer des faits, à retranscrire une réalité. Les faits, il doit les trouver en enquêtant. Quand tu produis un travail journalistique, tu dois être prêt à remettre en cause tes propres idées. Donc, il ne faut pas avoir d’idées préconçues avant.

D.R. : Vous avez lu son livre ?

F.F : Oui.

D.R. : Qu’en avez-vous pensé ?

F.F : Ce livre propose des choses intéressantes, mais j’ai l’impression qu’il « force » aussi d’autres choses, d’autres idées qui ont pris le dessus sur les premières analyses autour des Tours ou du Pentagone notamment. Ensuite, Thierry Meyssan mélange un peu tout. Quand tu as des arguments controversés aussi forts que ceux-là, moins tu prends de positions politiques ou idéologiques, mieux tu peux défendre ton travail. Je crois que Meyssan avait quelque chose à dire qui allait au-delà de son enquête journalistique.

D.R. : Mais il n’a jamais défendu l’idée d’être un journaliste, il a toujours dit « Voilà ma conviction » sur les faits…

F.F : Justement, d’après moi, ce que l’on pense n’est pas le plus important, car tout le monde pense des choses différentes. Jamais ce que l’on pense ne constitue une preuve, non ?

D.R. : Vous le rejoignez sur certains points. Visiblement, les tours ne se sont pas effondrées par la simple percussion des deux avions. Vous parlez d’explosions à la base des deux Tours…

F.F : Tout à fait, mais avant de l’affirmer, nous essayons de vérifier les preuves… Le film ne reconstitue que 5 % du travail d’investigation que nous avons mené. 95% de notre travail n’est pas montré dans le film. Nous avons mené un grand nombre d’entretiens pour vérifier ce que nous disons. Pour les tours en question, nous avons enquêté en vérifiant la version officielle. Nous avons rencontré un scientifique que l’on voit dans le film, qui a travaillé sur le rapport officiel publié par l’Administration américaine ensuite. Il nous a affirmé que le travail de la Commission était « faux » et qu’il avait été « manipulé ». Nous avons ensuite recherché des témoignages directs. Les témoignages sont importants dans l’élaboration de la vérité, parce que par définition, ces gens se trouvaient dans les tours… Les témoignages que nous relatons disent qu’ils ont vu d’autres choses dans les tours que ce que rapporte la version officielle… dont William Rodriguez [le portier principal de la tour nord qui sauva 200 personnes - Ndlr] qui a été désigné héros national par le gouvernement américain. Nous avons rencontré Steven Jones, un physicien reconnu qui a notamment élaboré la théorie de la fusion froide. Steven Jones s’est penché sur les tours et personne n’a écouté sa version des faits qui est très différente de la version officielle. Nous avons enquêté à Rome, dans un laboratoire qui mène des recherches sur la fission nucléaire. Nous avons rencontré des scientifiques internationaux qui étaient étrangers au 11 Septembre. Nous les avons interrogés sur le matériel officiel, les thèses validées par la Commission d’enquête officielle. Ils ont mené un vrai travail scientifique et nous ont livré ensuite leur interprétation, voilà les faits que nous livrons.

D.R. : Vous maintenez donc que des explosifs ont été placés sur la base des deux tours jumelles ?

F.F : Oui…

Sur l’attaque du Pentagone, vous rejoignez la thèse de Thierry Meyssan selon laquelle jamais aucun Boeing ne s’y est écrasé…

F.F : Oui. Sur les vidéos qu’a transmises le Pentagone, on ne voit aucune trace de débris d’avions… On ne voit rien. Mais nous sommes allés plus loin, nous avons enquêté sur le système de défense propre au Pentagone, qui a été pris au dépourvu ce jour-là, nous avons enquêté aussi, et on ne le voit pas dans le film, auprès de Barbara Honegger, une journaliste réputée aux États-Unis, c’est elle qui a mis à jour le scandale de l’Irangate notamment. Barbara Honegger travaille actuellement pour le Pentagone justement. Elle est responsable de la communication du Pentagone. Eh bien, Barbara Honegger a pu rencontrer, dans le cadre de son nouveau poste, tous les intervenants du Pentagone et elle a eu accès à tous les documents internes de la maison. Elle a eu accès à la propre enquête que le Pentagone a mandatée en interne sur cette attaque. Qu’a dit Barbara Honegger suite à son propre travail d’investigation ? Elle a dit que tout le monde s’est posé les mauvaises questions au sujet de l’attaque du Pentagone, car l’important n’était pas de savoir ce qui était tombé sur le Pentagone, un avion de chasse, un missile ou un Boeing, mais bien de comprendre ce qui s’était passé à l’intérieur même du Pentagone, ce qui n’est pas la même chose. Dans l’enceinte même du Pentagone, on le voit très bien sur toutes les vues aériennes du bâtiment, on voit qu’il y a cinq anneaux constitutifs en partant du centre du Pentagone. La « chose » qui a percuté le Pentagone a donc détruit les trois premiers anneaux, le 5ème, le 4ème, et le 3ème. Or, la plupart de ceux qui sont morts au Pentagone durant l’attaque ont été tués dans le premier anneau du Pentagone, ce qui n’avait rien à voir avec l’attaque.

D.R. : De quoi sont-ils morts alors ?

F.F : Toutes les horloges internes du Pentagone se sont arrêtées précisément à 9 h 32. Les horloges internes s’arrêtent automatiquement en cas d’explosion. Or l’impact sur le Pentagone est arrivé à 9 h 37, donc 5 minutes après. Tous les témoignages de gens qui se trouvaient alors à l’intérieur de l’ édifice ont ensuite relaté une odeur de cordite. Ce sont des témoignages concordants. La cordite est un matériel important qui intervient dans la fabrication des bombes. Et on retrouve chez certains témoins l’utilisation du terme « bombe » pour relater les faits. Les rapports internes du Pentagone parlent d’une bombe, mais pas le rapport officiel de la commission d’enquête.

D.R. : Sur les vidéos, on voit nettement Donald Rumsfeld, patron du Pentagone, faire « le brancardier »…

F.F : Eh oui (rires)… Car à ce moment précis, tout le monde ignore ce qui se passe dans le ciel, Rumsfled devait s’occuper de la défense du pays et on le voit aider à transporter les blessés… C’est ahurissant. Il aurait dû se trouver à un poste de commandement, et non devant le Pentagone à transporter les blessés. Brancardier, ce n’est pas son métier, si ?

D.R. : La thèse officielle parle de l’écrasement d’un Boeing d’une ligne régulière. Si ce Boeing ne s’est pas écrasé sur le Pentagone, qu’est-il devenu avec ses passagers ?

F.F : Je l’ignore. Cependant, jamais personne n’a vu les corps des passagers, même pas les familles des victimes. Les familles ont su qu’il s’agissait de leurs parents grâce aux tests ADN, mais à aucun moment ils n’ont eu accès aux corps des victimes. Les corps ont été reconnus grâce aux empreintes ADN, mais personne ne les a vus.

D.R. : Cet avion a bien existé ?

F.F : Oui, tout à fait. Les passagers ont bien pris cet avion. Qu’est-il devenu ? Je n’ai pas de réponse. Où est-il passé ? Sont-ils morts ? Ou vivants ?

D.R. : Vous parliez du système de défense du Pentagone, en théorie, aucun avion ne peut franchir une ligne invisible située autour du Pentagone…

F.F : Aucun avion ne peut transpercer cette ligne sauf si on l’autorise à passer…

D.R. : Vous ne parlez pas du 4ème avion qui s’est écrasé quelque part…

F.F : Non. Nous avons enquêté sur cet avion, mais il nous apparaissait compliqué d’intégrer de manière simple et lisible le scénario de ce 4ème avion. On s’aperçoit que le film fonctionne sans ce 4ème avion et qu’il dure déjà 1 h et 45 minutes…

D.R. : Vous parlez ensuite des terroristes. Vous affirmez que sur les 19 terroristes morts et présentés par le gouvernement américain, 6 sont encore vivants et vivent toujours au Proche-Orient…

F.F : Oui (rires).

D.R. : Si, officiellement, ils sont morts, ils ne peuvent pas être vivants ! (rires)…

F.F : C’est vrai. Nous les avons retrouvés nous aussi, mais ils ont refusé de témoigner. On comprend pourquoi…

D.R. : Vous les avez rencontrés personnellement?

F.F : Ce qui est sûr, c’est qu’ils existent et qu’ils sont bien vivants. Nous en avons rencontré un précisément. Et cette personne, nous pouvons en témoigner, elle vit toujours. Les cinq autres ont été retrouvés par différents médias locaux qui ont témoigné de leur existence. On ne les a pas rencontrés, mais ils existent. C’est un fait.

D.R. : Visiblement, ces terroristes étaient connus et surveillés par les services secrets américains ?

F.F : Et en plus, ils faisaient tout pour ne pas se cacher… Si vous devez prendre un avion en otage, vous essayez d’être discret, non ? (rires). Leur comportement est pour le moins étrange. On a comme l’impression que ces gens-là ont tout fait pour se rendre visibles aux yeux du plus grand nombre, comme pour, a posteriori, justifier de leur existence. Comme s’il fallait que le public sache qu’ils ont réellement existé. Comme si leur existence entrait dans le cadre d’une histoire… C’est notre hypothèse.

D.R. : Al-Qaïda, d’après vous, n’a jamais existé en tant que telle. Cette organisation est la création des services secrets américains et anglais…

F.F : Beaucoup de gens croient en Al-Qaïda, ce n’est plus une fiction actuellement, c’est évident, mais l’organisation terroriste, celle dont nous parlent les médias, n’a jamais existé. C’est autre chose. Dans chaque pays, on trouve des mouvements terroristes. Chaque organisation travaille de son propre côté. Ensuite, elles revendiquent leur appartenance à Al-Qaïda, c’est un peu comme une franchise…

D.R. : Une sorte de « Benetton » du terrorisme ?

F.F : C’est un peu ça, oui. Il y a Al-Qaïda et tous les groupuscules qui se trouvent dans différents pays. Ces groupuscules se revendiquent ensuite d’Al-Qaïda, mais l’organisation terroriste en tant que telle n’existait pas.

D.R. : Ben Laden existe-t-il vraiment ? (rires)…

F.F : Oui, je peux dire qu’il existe, lui. Mais est-ce qu’il est encore vivant, ça, je l’ignore.

D.R. : Dans le film, vous dites qu’on ne le retrouvera jamais…

F.F : Tant que le mythe existe, on a des raisons de le combattre, oui. Reconnaissez que la façon dont lui et le Mollah Omar ont fui d’Afghanistan est plutôt comique, non ? Il aurait fui sur un cheval blanc et le Mollah Omar sur une mobylette… (rires).

D.R. : On sait que les services secrets français ont envoyé des messages d’avertissement, à l’été 2001, à leurs confrères américains. Un journaliste français, J. Dasquier [NdR: il s’agit de Guillaume Dasquié], a été placé en garde à vue pour avoir révélé cette information.

F.F : Tous les services secrets étrangers ont averti leurs confrères américains. Savez-vous même que les services secrets de l’Azerbaïdjan ont averti la CIA ? On se croirait dans le film Borat (rires…). Tout le monde savait qu’il y avait ce risque d’attentat, curieusement, sauf les services secrets américains.

D.R. : Combien de temps vous a pris la réalisation de cette enquête ?

F.F : Deux ans et demi.

D.R. : Qui a financé le film ?

F.F : Le film a coûté précisément 650.000 euros. Le film a été produit par une petite société indépendante que nous avons montée avec mon associé. Nous avons lancé une souscription en Italie qui a regroupé plus de 2000 personnes et donateurs. C’est grâce à cette souscription que nous avons pu financer le film. Le film leur appartient aussi. Tout cela est très contractuel.

D.R. : Vous utilisez Dario Fo comme narrateur principal…

F.F : Il est Prix Nobel de Littérature, quand même ! C’est une figure incontournable de la scène culturelle européenne et mondiale. Dario Fo est connu dans le monde entier. C’est pourquoi nous avons pensé immédiatement à lui, d’autant qu’il parvient à être très didactique, il met beaucoup de fougue dans ce qu’il dit. Il a beaucoup de talent… C’est un homme de théâtre très respecté.

D.R. : Que s’est-il passé lorsque vous avez recherché des distributeurs ?

F.F : Personne n’a voulu distribuer le film ! En Italie, nous avons démarché tout le monde, toutes les sociétés de distribution, du coup, nous avons dû créer notre propre société de distribution.

D.R. : Pourquoi personne n’a-t-il été intéressé ?

F.F : On nous a dit qu’on avait bien travaillé, mais… le sujet visiblement était trop brûlant… Curieusement, la société [Piemme – Ndlr] qui a acheté les droits de distribution en DVD en Italie est une société qui appartient au groupe Berlusconi. Alors que tous les médias du groupe Berlusconi nous ont attaqués lorsque le film est sorti… Paradoxal, non ? D’un côté, il nous attaque, de l’autre il vend le DVD…(rires), c’est incroyable, non ? Nous avons fait une émission sur La Cinq, une chaîne du groupe Berlusconi… mais il n’a pas voulu la diffuser… Allez comprendre (rires)…

D.R. : Votre film a été diffusé lors du Festival du cinéma de Rome ?

F.F : En 2007, oui. Notre film a été celui qui a accueilli le plus grand nombre de spectateurs ! En deux jours de vente de billets seulement, il a été complet. Trois autres projections ont été ajoutées pour accueillir toutes les demandes du public… La presse italienne nous a commentés, comme toutes les télévisions. Ensuite, le film a été présenté dans d’autres festivals d’Amérique latine, il a toujours été très bien accueilli.

D.R. : Et en France ?

F.F : Aucune grande société n’a voulu le distribuer. Du coup, la distribution est assurée par l’association Reopen911. Le tabou est plus grand ici, j’ai l’impression. La plus grande diffusion a été assurée en Russie et dans l’ensemble des anciens pays soviétiques. Puis au Moyen-Orient. On a même retransmis le film sur la première chaîne russe, la diffusion a fait tout de même 35 millions de spectateurs, un record pour cette chaîne ! Ensuite, ils ont vendu le DVD à des centaines de milliers d’exemplaires ! Dans le monde arabe, Al Jazeera l’a diffusé sur son antenne, le film a recueilli plus de 10 millions de téléspectateurs…

D.R. : Et aux États-Unis ? (rires)…

F.F : Le film est sorti en salle uniquement à San Francisco ! (rires). Le DVD est vendu uniquement à San Francisco, c’est comme ça. Il faut savoir aussi que iTunes a acquis les droits de sa diffusion Internet aux États-Unis.

D.R. : La France reste-t-elle imperméable aux thèses contestataires ?

F.F : Je ne sais pas pourquoi, parce qu’habituellement les journalistes français travaillent très bien.

D.R. : Au fond, personnellement, quelle est votre thèse, sachant que dans le film vous ne présentez aucune thèse?

F.F : À qui profite le crime? Ça, tout le monde s’en est rendu compte…

D.R. : Le complexe militaro-industriel américain?

F.F : Pas uniquement. Je ne pense pas que le 11 Septembre ait été organisé exclusivement par une organisation américaine ni par l’Administration américaine… Il y a beaucoup de gens et de sociétés dans le monde qui ont profité du 11 Septembre. Ce sont eux qui ont organisé ces événements. Ces gens et ces sociétés se trouvent en Amérique, bien sûr, mais aussi en Arabie Saoudite, en Angleterre, au Pakistan… Il ne s’agit pas précisément des pays, mais des intérêts privés, financiers, industriels, militaires ou économiques, agissant dans tous ces pays.

D.R. : Vous rejetez l’idée que le 11 Septembre serait une organisation des services secrets américains ?

F.F : Oui, pour moi ça ne tient pas, c’est autre chose. Probablement, il y a au sein des services secrets américains des gens qui ont participé à tout cela, oui. Dans l’Administration américaine, des gens ont certainement participé à cela, il y a aussi dans les milieux militaires américains, au Pentagone, des gens qui y ont participé, mais aussi dans d’autres services étrangers. Il faut savoir que l’argent ayant financé les attentats provient directement du gouvernement de l’Arabie Saoudite. Ils ont payé 10 milliards de dollars pour cela. Nous avons la preuve, nous avons les chèques, les traces bancaires, qui confirment tout ceci.

D.R. : Vous parlez de l’implication directe du gouvernement saoudien ?

F.F : Oui.

D.R. : À qui a-t-il versé cet argent ?

F.F : C’est là où les circuits se compliquent. On a retrouvé l’argent à la Bank of New York, mais il est bloqué par un procureur américain [Ndlr: Robert M. Morgenthau]. Ensuite, le maire de l’époque, Rudy Giuliani, intervient directement pour faire débloquer l’argent qui part vers l’Europe, on le retrouve sur le compte d’un citoyen allemand qui réside en Suisse, qui a un passé de nazi et qui s’est, depuis, converti à la religion musulmane, il possède même une banque en Italie. Vous voyez, tout devient complexe. Cet individu récupère l’argent saoudien en provenance de New York, puis le redistribue en partie en Bosnie, qui, à l’époque, est encore en conflit, et au Kosovo pour soutenir les mouvements de résistance islamiques. Une partie de cet argent va également en Afrique pour inonder d’autres mouvements terroristes. Enfin, une autre partie de cet argent retourne aux États-Unis, à Houston exactement, là où l’on retrouve la société Enron, qui sera au centre d’un énorme scandale financier. C’est de différents comptes bancaires d’Enron que provient l’argent qui est ensuite utilisé par les terroristes sur le sol américain [1] !

D.R. : Vous avez les preuves de ce que vous avancez ?

F.F : Nous avons la trace du passage de cet argent et des différents chèques émis, oui. Ce n’est pas une thèse, ce sont des faits prouvés.

D.R. : Des intérêts internationaux seraient donc au centre de cette manipulation. Mais concrètement, comment tout ceci se met-il en place ?

F.F : Des plans ont été concrètement rédigés et validés par ces gens depuis le milieu des années 90.

D.R. : Thierry Meyssan parle, lui, d’un complot strictement américain pour mettre la main sur le pétrole…

F.F : Ce n’est pas faux non plus. Mais ce n’est qu’une partie de l’ensemble. Pour comprendre toute la portée du 11 Septembre, il faut avoir une analyse globale. Le 11 Septembre n’est pas un événement strictement américain. C’est un événement mondial dont les répercussions sont internationales. Depuis le siècle dernier, on a eu seulement deux événements de portée mondiale et globale. Le G8 de Gênes, en juillet 2001, et le 11 Septembre en 2001. Ce sont deux choses complètement différentes, mais elles vont exactement dans le même sens. Elles contribuent à la même logique. Avec le 11 Septembre, on aboutit à une économie de guerre, au monde du terrorisme. {Avec] le G8 à Gênes, on aboutit à la fin du mouvement anti-globalisation. À Gênes, on a complètement ouvert les portes au marché et aux multinationales. Les multinationales n’ont plus aucune limite et elles parviennent à imposer leur propre idée du marché. Les deux événements sont liés puisqu’ils aboutissent finalement à la crise mondiale que l’on constate aujourd’hui.

D.R. : Cette crise n’est-elle pas, au fond, une bonne nouvelle pour repartir de zéro justement ! (rires)

F.F : Le monde ne fonctionne pas comme ça…

D.R. : Ça bouge au niveau des paradis fiscaux par exemple…

F.F : Le monde est plus compliqué que ça, je crois…

D.R. : Votre thèse nous amène à penser qu’à un moment donné, des gens issus de l’Administration américaine acceptent l’idée de sacrifier 3000 personnes sur leur propre sol…

F.F : Et d’après vous, qu’est-ce qui s’est passé à Pearl Harbor ? Où est le problème ? À Pearl Harbor, c’étaient des Japonais, à New York, ce sont des Arabes… tout simplement. Si vous passez une annonce dans un journal quelconque « recherche volontaires pour tuer 3000 personnes contre des milliards de dollars et le pouvoir mondial absolu »… Pensez-vous que vous ne trouverez personne pour répondre favorablement à votre annonce ? Il faut faire tomber nos propres tabous. Beaucoup de gens n’ont rien à faire du décès de 3000 personnes ! Plus de 5000 soldats américains sont morts en Irak ! Des centaines de milliers d’Irakiens sont morts ! Des dizaines de milliers de soldats américains sont morts au Vietnam ! Qui s’en soucie? Jusqu’à preuve du contraire, aucun parent de la famille Bush n’est mort en Irak… À partir du moment où aucune personne proche de ces gens n’est tuée sur place, ils n’en ont rien à faire !

D.R. : Votre objectif aujourd’hui ?

F.F : Nous voulons, avec ce film, ouvrir la pensée des gens, apprendre à recommencer à penser librement sans barrières. Les médias ont arrêté de penser sur le 11 Septembre et ils ont entraîné avec eux l’ensemble de la population. Il faut donner des clés, des éléments précis et réels, pour que les gens se remettent à réfléchir. Chaque personne est différente, chacun peut avoir son libre arbitre par rapport à notre film, c’est normal, mais il ne faut plus s’arrêter de penser. Pour cela, il faut des éléments concrets, des preuves. Ce film apporte des éléments. En ce qui nous concerne, nous travaillons sur un sujet qui est la conséquence du 11 Septembre.

D.R. : Quel sujet ?

F.F : Nous travaillons sur Al-Qaïda. Nous menons une enquête sur le mouvement de Ben Laden. Nous espérons avoir les moyens financiers pour mener à bien cette enquête.

D.R. : L’association ReOpen911 milite pour une réouverture de l’enquête sur les attentats de New York. Qu’en pensez-vous ?

F.F : J’aimerais qu’il y ait une enquête honnête et indépendante, mais, au fond de moi, je doute qu’il y en ait une un jour… Je crois que la vérité serait si terrible à assumer qu’elle pourrait détruire nos propres sociétés. La crise actuelle ne serait rien comparée au traumatisme que causerait cette vérité. Car elle remettrait en cause notre modèle de société. La vérité serait terrible, je crois. D’un côté, je redoute le moment où l’opinion publique apprendra cette vérité, d’un autre côté, il faut qu’elle sorte ne serait-ce que pour les victimes, puisque nous sommes tous les victimes du 11 Septembre. Je suis une victime du 11 Septembre, vous êtes une victime aussi… (rires)

D.R. : Terrifiant, non ?

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Le Vendredi 03 Avril 2009Poster un commentaire
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